
Je marchais, solitaire tel un nuage... Wordsworths
La vague, violente,
A léché le rocher.
Cependant, s’éloignent au loin
La grisaille des jours,
Qui se perdent à l’horizon vert.
La
vague a léché le rocher.
Et laissé quelques flocons
D’écumes blanchâtres.
Vite disparus.
Flotsam and jetsam….
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Tout
près, le tableau poupre et or où se tient le marin, prêt
au départ, la tête heureusement tournée vers l'orient.
Le soir, le rideau déployé referme le paysage.
Les rêves sont partis. Les bateaux à pleins mâts,glissent
sur l'horizon.
Et tout le monde attend sur les rochers bourrus, bordés d'écume.
L'air. La chanson de la mer.
Et, derrière le vent, le long des murs bas et sales, la nuit.
Au soleil blanc, ces paysans de la terre et de l'eau passent comme des ombres.
Un sifflet coupe l'air, quelque part plus léger.
Tandis qu'un peu plus loin, nuages boursouflés, montagnes assoupies,
par dessus les forêts houleuses s'accumulent.
P. REVERDY
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